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L’anatomie de RESET/01
Cinq étapes, spécifiées dans l’ordre. À quoi sert chacune, pourquoi ce format, et ce qu’elle transmet à la suivante.
RESET/01 est une séquence, pas une étagère. Il a été spécifié comme un seul brief réparti sur cinq composants, chacun conçu en sachant ce qui le précède et ce qui le suit.
Cela mérite d’être expliqué, car l’alternative — une gamme qui s’étend jusqu’à remplir une catégorie — est la manière dont se construisent la plupart des lignes de produits.
Le brief
Une seule exigence : soutenir l’hydratation, le confort et la barrière cutanée, d’une façon qui fonctionne aux côtés d’une routine d’actifs moderne plutôt qu’à sa place.
Cela a produit trois contraintes. Chaque étape devait être compatible avec les acides et les rétinoïdes utilisés ailleurs dans la routine. Chaque étape devait être suffisamment confortable pour un usage quotidien sur une peau déjà réactive. Et aucune étape ne pouvait dépendre de la présence des autres, parce que personne n’achète cinq produits d’un coup.
L’Ectoïne est présente dans les cinq. Ce qui change, c’est ce avec quoi on lui demande de travailler.
01 MILK — Essence lactée recovery
50 ml. Essence lactée. PDRN + Ectoïne + Bêta-glucane.
La première couche, appliquée sur une peau encore humide du nettoyage. Ce timing est tout le propos : les actifs hydratants s’appliquent quand il y a de l’eau à retenir.
Le format est une essence lactée plutôt qu’une essence aqueuse ou un gel. Une micro-émulsion transporte une faible quantité de lipides à côté de la phase aqueuse, ce qui permet d’apporter l’hydratation et de commencer immédiatement à en ralentir la fuite. À l’application, elle se lit comme un lait blanc soyeux, puis se pose en un fini léger et aqueux — MILK → WATER → GLOW.
Le bêta-glucane travaille en surface, en formant un film hydraté léger. L’Ectoïne travaille dans la phase aqueuse. Le PDRN les accompagne dans le brief de récupération.
Ce qu’elle transmet à l’étape suivante : une peau hydratée, et une surface réceptive plutôt que scellée.
02 MIST — Brume recovery
80 ml. Liquide transparent. Ectoïne + Bêta-glucane + Panthénol.
L’étape qui existe parce que la journée est longue. Climatisation, cabines d’avion, chauffage d’hiver, un après-midi devant une fenêtre — l’environnement retire de l’eau en continu, et on ne peut pas demander à une routine du matin de couvrir douze heures de cela.
Totalement transparente, sans glitter, sans effet nacré, sans particule décorative. Une brume micro-fine, car une brume qui arrive en gouttelettes se pose sur la surface et s’évapore depuis celle-ci au lieu de l’humidifier uniformément.
Le panthénol se trouve ici plutôt que dans 01 parce que c’est l’étape la plus susceptible d’être utilisée sur une peau déjà inconfortable, en milieu de journée, par-dessus le maquillage.
Ce qu’elle transmet à l’étape suivante : une surface ré-humidifiée, autant de fois que nécessaire, sans rien déranger.
03 NIGHT — Crème barrière recovery
50 ml. Crème dense et fondante. Ectoïne + complexe céramides-lipides + Panthénol.
L’étape lipidique, celle qui fait le travail structurel. Une hydratation sans lipides est provisoire ; le complexe céramides-lipides est ce qui retient l’eau apportée par les deux premières étapes.
Ivoire, souple, dense sans être grasse — une crème qui a du corps dans le pot et qui disparaît sur la peau. Ce comportement est une décision de formulation, pas une préférence de texture : une crème qui reste en surface est une crème que l’on cesse d’utiliser.
Elle s’applique en dernier le soir, par-dessus tout ce que la routine comporte par ailleurs.
Ce qu’elle transmet au matin : une barrière qui a passé la nuit dans les conditions pour récupérer.
04 MASK — Masque recovery intensif
Masque à l’unité. PDRN + Ectoïne + Bêta-glucane.
L’étape intensive, pour la semaine où tout a vraiment déraillé. Pas un rituel hebdomadaire : une intervention.
Un masque est un format de délivrance occlusif. Il maintient les actifs contre la peau pendant une durée définie, sans évaporation, ce qui constitue une exposition réellement différente de celle d’un produit sans rinçage. Nous finalisons le support avec notre partenaire industriel et nous publierons exactement de quoi il s’agit une fois ce point contractuel, plutôt que d’annoncer un matériau premium pour lequel nous n’avons pas encore signé.
05 LIP — Soin lèvres peptides teinté
Stick solide. PEPTIDES + ECTOÏNE.
L’étape que tout le monde saute. La peau des lèvres est fine, ne possède presque aucun lipide de barrière propre et subit plus de perte en eau que n’importe quelle autre zone du visage — et la réponse habituelle est un baume à la cire qui ne fait rien d’autre que rester posé là.
Un véritable mécanisme de stick solide, à la manière d’un rouge à lèvres, et non un applicateur biseauté. Il ressemble à un rouge à lèvres, fond comme un baume de soin et laisse une couleur transparente et superposable, en Nude Rose, Berry ou Cocoa. Les peptides et l’Ectoïne sont la raison de son existence ; la couleur est la raison pour laquelle on l’utilise tous les jours.
Aucune allégation SPF ne figure sur ce produit. Si la formule industrielle finale passe les tests appropriés et que l’allégation est validée juridiquement, nous la publierons à ce moment-là.
Pourquoi cinq
Parce que cinq est le nombre de missions. Hydrater, tenir la journée, sceller la nuit, intervenir quand il faut, et couvrir l’endroit que l’on oublie.
Tout ce qui irait au-delà serait de l’extension de gamme. Tout ce qui irait en dessous laisserait un trou dans la séquence.
Produits cosmétiques. Ils soutiennent l’aspect, l’hydratation et le confort de la peau et ne sont pas destinés à diagnostiquer, traiter ou prévenir une quelconque affection médicale.